L’essentiel en un coup d’œil :
Le diagnostic repose sur des bases simples : IMC et tour de taille sont les deux mesures clés, toujours complétées par l’évolution pondérale et le contexte clinique.
L’IMC ne suffit pas : le tour de taille évalue le risque cardiométabolique et aide à hiérarchiser la gravité, notamment en cas d’obésité abdominale.
Une évaluation globale est indispensable : dépistage des comorbidités (HTA, diabète, dyslipidémie, SAOS), du retentissement fonctionnel et psychosocial.
Le bilan initial doit rester ciblé : un socle biologique simple suffit en première intention ; le pan‑bilan systématique n’est pas recommandé.
L’orientation est graduée : suivi possible en médecine générale si la situation est stable ; avis spécialisé ou CSO en cas d’obésité sévère, complexe ou de comorbidités non contrôlées.
Le saviez-vous ?
En médecine générale, le diagnostic de l’obésité commence par deux mesures simples : l’IMC et le tour de taille. Elles sont ensuite complétées par une évaluation clinique centrée sur les comorbidités, le retentissement et les facteurs contributifs.
Cette démarche graduée s’inscrit dans le cadre du parcours de soins surpoids-obésité défini par la Haute Autorité de Santé. Le médecin généraliste est souvent le premier à repérer l’obésité et le seul à assurer le suivi au long cours.
Lorsque la situation le permet, ce suivi peut être conduit en médecine générale. En revanche, au moindre signe de gravité ou de frein susceptible de compromettre l’adhésion, l’orientation, la coordination et la collaboration avec d’autres acteurs deviennent nécessaires.
L’objectif ici est de vous proposer une méthode structurée, courte et reproductible, directement utilisable en consultation, permettant de poser le diagnostic, d’identifier les situations à risque et de sécuriser l’orientation sans alourdir la prise en charge.
Consult’ 7 minutes : En pratique, une consultation dédiée au poids peut s’organiser de façon simple, en quelques minutes, à partir de mesures standardisées et d’un interrogatoire ciblé. Cela permet d’aborder le sujet sans le repousser, tout en conservant une trace utile dans le dossier.
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Repérage en consultation : quand y penser (et à quelle fréquence)
Le repérage du surpoids et de l’obésité peut débuter dès la première consultation, puis être réévalué au cours du suivi, même sans plainte particulière. En pratique, il s’intègre souvent à d’autres motifs de consultation ou au suivi des maladies chroniques.
Déclencheurs fréquents en MG
Certains motifs doivent faire re-mesurer automatiquement :
- HTA, DT2/prédiabète, dyslipidémie.
- Dyspnée / SAOS suspect.
- Douleurs articulaires, limitation fonctionnelle.
- Stéatose suspectée.
D’autres contextes sont tout aussi pertinents :
- Prise de poids progressive ou rapide.
- Effet yo-yo.
- Changement de mode de vie.
- Traitements favorisant la prise de poids.
Fréquence simple de suivi des mesures
Le suivi des mesures anthropométriques doit être réaliste :
- Minimum 1 fois/an en l’absence de plainte spécifique ou de comorbidités : poids, taille, IMC + évolution du tour de taille.
- Noter la tendance (courbe) plutôt qu’une valeur isolée.
- Standardiser les conditions : balance, tenue, horaire… pour éviter les erreurs d’interprétation.
Point de vigilance : Les mesures déclaratives sont courantes et parfois approximatives. Une mesure en cabinet permet de s’appuyer sur un repère objectif. |
Signaux d’alerte à repérer
Les signes à repérer sont :
- L’ascension continue de la courbe.
- Une prise de poids rapide.
- Un retentissement fonctionnel (essoufflement, douleurs, fatigue).
- Des signes psycho-comportementaux (TCA, souffrance, isolement).
- Un contexte social ou organisationnel compliquant le suivi.
Ils sont à documenter. Ces éléments conditionnent le niveau de recours.
Confirmer le diagnostic : IMC + tour de taille
IMC : calcul, classes, limites
- Calcul IMC (kg/m²) + classes OMS (surpoids, obésité I à III).
- Tenir compte des limites : masse musculaire, morphotypes → toujours compléter par le tour de taille et la clinique.
- Documenter l’évolution pondérale.
Tour de taille : mesure standardisée
Le tour de taille complète l’IMC : la répartition abdominale de la masse grasse est fortement corrélée au risque cardiométabolique.
La mesure doit être standardisée : ruban horizontal, patient debout, à mi-distance entre la dernière côte palpable et la crête iliaque, en fin d’expiration normale.
La mesure doit être reproductible dans les mêmes conditions.
Tableau 1 : seuils pratiques
Pour le médecin généraliste, deux messages sont essentiels :
- L’IMC n’est que le point de départ. Il ne dit pas tout de la gravité ou du risque cardiométabolique.
- Le tour de taille, l’évolution et le contexte clinique sont indispensables : le premier reflète le risque, les autres sont déterminants pour la décision.
L’IMC doit être interprété dans le contexte de la composition corporelle, de la morphologie, de l’âge et de la trajectoire pondérale. Isolé, il peut sous‑estimer le risque chez certains patients avec une obésité abdominale ou surestimer le risque chez des sujets très musclés.
Indicateur : | Seuil / classe | Interprétation pratique en MG |
IMC | 25-29,9 | Surpoids = prévention + dépistage des comorbidités |
IMC | 30-34,9 | Obésité de classe I = évaluer les complications et le retentissement |
IMC | 35-39,9 | Obésité de classe II = complexité souvent élevée, avis fréquent |
IMC | ≥ 40 | Obésité de classe III = risque élevé, recours spécialisé fréquent |
Tour de taille (H) | ≥ 94 cm | Risque cardiométabolique élevé |
Tour de taille (F) | ≥ 80 cm | Risque cardiométabolique élevé |
Interrogatoire utile MG : 5 questions + communication non stigmatisante
Ouvrir le sujet
Parler du poids demande de la délicatesse. Demander l’accord du patient permet d’ouvrir l’échange sans le mettre en difficulté. Pour que le suivi puisse s’inscrire dans le temps, préserver la relation de confiance est essentiel. Cela suppose de rester centré sur la santé et les répercussions au quotidien, plutôt que sur des considérations esthétiques.
Une phrase simple peut suffire : « Est-ce que cela vous convient si l’on parle de votre poids et de ce que cela implique pour votre santé ? ».
Situations particulières : Chez la femme, le repérage du surpoids et de l’obésité doit tenir compte de situations spécifiques, notamment les périodes de transition hormonale (grossesse, post-partum, périménopause, ménopause), le parcours gynécologique et le contexte psycho-social.
Les recommandations récentes de la HAS encouragent un dépistage opportuniste lors de consultations de routine, associé à une communication non stigmatisante, centrée sur la santé globale.
D’autres situations nécessitent également une attention particulière, comme le handicap, la grande précarité sociale, les troubles psychiques sévères ou le passage de la pédiatrie à la médecine de l’adulte. Il est alors important d’identifier les freins et de s’appuyer précocement sur les partenaires du territoire. |
Les 5 questions clés
Cinq questions simples permettent de recueillir l’essentiel des informations :
- Depuis quand la prise de poids s’est-elle installée et à quel rythme a-t-elle évolué ?
- Y a-t-il eu des épisodes de yo-yo, des régimes multiples, et quels traitements ont déjà été tentés ?
- Quel est le contexte actuel en termes de sommeil, de stress, de travail et les événements de vie récents ?
- Quel est le niveau d’activité physique et de sédentarité ?
- Quels médicaments sont actuellement pris (recherche de iatrogénie pondérale) ?
Exemple concret :
« Vous avez pris 25 kg en 18 mois depuis l’arrêt de votre activité et l’introduction d’un traitement psychotrope. »
Cette seule phrase oriente déjà la stratégie.
À repérer sans ouvrir un tunnel
Même sans entrer dans un interrogatoire approfondi, le médecin peut repérer un trouble du comportement alimentaire, une souffrance psychique, les attentes du patient et les freins pratiques (douleurs, emploi du temps, précarité, isolement).
Ces éléments doivent être tracés : ils orientent la suite du parcours.
Évaluer la gravité : complications + retentissement
L’évaluation de la gravité dépasse le seul chiffre de l’IMC. Elle doit intégrer les complications et le retentissement sur la vie quotidienne.
Cette étape conditionne la prise en charge, le recours à un avis spécialisé et l’orientation vers un CSO.
Complications cardiométaboliques
Les complications cardiométaboliques sont une priorité au cabinet.
Elles incluent :
- La surveillance de la tension artérielle — mesure correcte avec un brassard adapté — intégrée dans l’évaluation du risque cardiovasculaire global.
- Le dépistage d’un diabète ou d’un prédiabète, selon le contexte et les facteurs de risque.
- Le contrôle d’une dyslipidémie : bilan lipidique pour apprécier le profil de risque et adapter la prise en charge.
Autres complications fréquentes
D’autres complications sont fréquemment associées au surpoids et à l’obésité.
Elles sont à repérer dès l’interrogatoire et l’examen clinique :
- Un SAOS (somnolence, ronflement, pauses respiratoires rapportées) ou une dyspnée d’effort.
- Des douleurs et limitations fonctionnelles d’origine ostéo-articulaire (genoux, hanches, rachis).
En présence d’un syndrome métabolique, la stéatose hépatique doit être explorée.
Retentissement psychosocial
Le retentissement psychosocial inclut la qualité de vie, la gêne fonctionnelle, l’anxiété, la dépression, l’isolement, la stigmatisation, qui peuvent représenter des obstacles majeurs à l’adhésion au suivi.
En cas de fragilité psychique ou de TCA repérés (compulsion, hyperphagie, restriction), il faut adapter l’objectif et sécuriser l’alliance. La stratégie devra intégrer d’emblée une approche pluridisciplinaire adaptée.
Bilan initial : socle HAS puis bilan ciblé
La HAS recommande de distinguer un « socle » de bilans de base et des examens ciblés en fonction des symptômes et comorbidités.
Le socle sert à repérer les complications cardiométaboliques fréquentes. Le reste se décide en fonction de la clinique, des comorbidités et de la trajectoire pondérale. |
Examen clinique
L’examen clinique s’intéresse à :
- La tension artérielle, le pouls.
- L’examen cardio-respiratoire orienté.
- Le retentissement fonctionnel (mobilité, dyspnée, douleurs).
- La recherche de signes d’alerte ou de situations atypiques.
Bilan biologique de base
Le bilan biologique de base regroupe :
- La glycémie à jeun, avec conduite à tenir standardisée en fonction du résultat (normal, prédiabète, diabète).
- L’exploration des anomalies lipidiques (cholestérol total, HDL, LDL, triglycérides) pour définir le risque cardiovasculaire.
Il ne s’agit pas de multiplier les examens mais de rechercher les complications fréquentes.
Tableau 2 : socle vs ciblé
Niveau | Pour qui ? | À prescrire et rechercher | Remarque pratique |
Socle | Toute personne en surpoids ou obésité | Glycémie à jeun + exploration des anomalies lipidiques | Base en cabinet, traçable, utile au suivi |
Ciblé | IMC ≥ 30 et/ou signes cliniques | Examens guidés par la clinique (SAOS, foie/stéatose, ostéoarticulaire, cardio…) | Éviter le pan-bilan |
A éviter en routine | Hors contexte particulier | Dosages vitaminiques/minéraux systématiques | À réserver aux situations spécifiques |
Le message est clair : le pan-bilan n’apporte pas de bénéfice au suivi.
Les examens doivent être guidés par la clinique, conformément aux recommandations de la HAS.
Situations atypiques : seulement si drapeaux rouges
Latrogénie
Certains traitements favorisent la prise de poids.
L’iatrogénie pondérale doit être suspectée lorsque la chronologie est évocatrice, notamment avec les psychotropes (neuroleptiques, certains antidépresseurs), les corticoïdes, les antidiabétiques ou les antiépileptiques.
Conduite à tenir :
- Réévaluer les bénéfices/risques.
- Discuter des alternatives quand c’est possible.
- Tracer le lien temporel/prise de poids ↔ traitement.
Causes secondaires
Des causes endocriniennes ou génétiques peuvent également être à l’origine d’un problème de poids.
Elles ne sont pas à rechercher systématiquement, mais envisagées en présence d’atypie clinique ou de « drapeaux rouges » :
- Prise de poids rapide et inexpliquée, disproportionnée par rapport aux apports alimentaires.
- Signes cliniques et biologiques endocriniens évocateurs : hypercorticisme, hypothyroïdie sévère, hypogonadisme.
- Obésité sévère très précoce, notamment dans un contexte syndromique.
- Discordance majeure entre les apports rapportés et l’évolution du poids.
Drapeaux rouges
Les drapeaux rouges nécessitent un avis spécialisé :
- Début très précoce + sévérité inhabituelle.
- Hyperphagie marquée.
- Suspicion de TCA sévère ou tableau syndromique.
- Comorbidités sévères précoces.
- Évolution très rapide malgré un suivi bien conduit.
Orientation
L’orientation s’appuie sur la complexité clinique, la présence de comorbidités, le retentissement sur le quotidien et l’échec éventuel des prises en charge antérieures.
Le médecin généraliste reste au centre du parcours, mais peut s’appuyer sur des avis spécialisés et sur les centres spécialisés obésité (CSO) lorsque la situation l’exige.
Règle simple : orienter selon le contexte
- Médecine générale : repérage, diagnostic, coordination et suivi au long cours.
- Avis spécialisé : complications, comorbidités difficiles à stabiliser.
- CSO : obésité sévère et/ou complexe nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire.
Tableau 3 : décision d’orientation
- Médecine générale — 1er recours : obésité sans complication majeure, retentissement limité, patient engagé dans le suivi, contexte psycho‑social stable.
- Avis spécialisé — 2e recours : comorbidités difficiles à stabiliser (HTA, diabète, dyslipidémie), multi‑comorbidités, suspicion de SAOS, échecs répétés de la prise en charge, approche pluridisciplinaire nécessaire.
- CSO — 3e recours : obésité sévère ou complexe, retentissement important, échec des prises en charge de 2e recours ou indication de chirurgie bariatrique.
Situation clinique | Niveau de recours | Objectif |
Obésité sans complication majeure, retentissement modéré | Médecine générale | Suivi longitudinal, prévention, objectifs réalistes |
HTA, DT2, dyslipidémie non stabilisés, multi-comorbidités | Avis spécialisé (2e recours) | Optimiser les comorbidités + stratégie globale |
SAOS suspecté, dyspnée, retentissement fonctionnel important | Avis spécialisé / filière adaptée | Confirmer et traiter |
TCA ou fragilité psycho-sociale marquée | Avis + suivi pluridisciplinaire | Sécuriser l’alliance, éviter la rupture des soins |
Échecs répétés malgré un suivi bien conduit | Avis / CSO selon complexité | Réévaluer la stratégie |
Obésité sévère et/ou complexe | CSO (3e recours) | PEC pluridisciplinaire, organisation de la filière, RCP bariatrique si indiqué. |
CSO
Les CSO coordonnent la prise en charge pluridisciplinaire des obésités sévères, participent à l’organisation des filières territoriales de soins de l’obésité et aux RCP, notamment dans les indications bariatriques.
La liste des CSO est disponible sur le site du ministère de la Santé.
Le retour d’information après un avis spécialisé ou un passage en CSO permet au médecin généraliste d’ajuster le suivi, en particulier après une décision thérapeutique spécifique.
Focus sur les nouveaux traitements spécifiques de l’obésité :
Certains traitements comme les agonistes du GLP-1 et les agonistes combinés GLP-1/GIP peuvent être proposés dans certaines situations, selon des critères cliniques précis.
Leur place doit être envisagée dans le cadre d’une prise en charge globale et peut modifier l’orientation du patient dans le parcours de soins. |
Traçabilité, suivi, erreurs fréquentes
Note type à insérer dans le dossier
La traçabilité facilite le suivi à long terme et la coordination entre les différents intervenants.
Identifier les professionnels impliqués et les objectifs partagés permet d’anticiper les difficultés et d’éviter les ruptures de soins.
En pratique, une note type intégrée au dossier peut faire gagner du temps.
Exemple de note type à intégrer :
- Mesures : IMC = … / Tour de taille = … / tendance pondérale = ↑ / → / ↓ (courbe)
- Comorbidités : HTA oui/non – diabète/prédiabète oui/non – dyslipidémie oui/non
- Bilan biologique : bilan socle prescrit/réalisé – synthèse des résultats
- Retentissement : dyspnée – douleurs – sommeil – psycho-social
- Objectifs partagés : priorité patient = … / objectif réaliste = …
- Plan de suivi : suivi en MG à … semaines / avis spécialisé / orientation CSO (motif).
Fréquence de suivi
Quelques repères simples peuvent guider le suivi :
- Un suivi personnalisé au long cours, avec un intervalle adapté à la complexité de la situation, au retentissement et à la présence de complications.
- Une réévaluation plus rapprochée en cas de prise de poids rapide ou d’apparition de nouveaux signes d’alerte.
Erreurs fréquentes
Les erreurs les plus fréquentes concernent :
- Des mesures imprécises : tour de taille mal pris, absence de courbe pondérale, poids déclaré non vérifié.
- Un bilan biologique inadapté, soit trop large (pan-bilan inutile), soit incomplet (bilan socle oublié).
- Aborder le poids sans l’accord du patient au risque de fragiliser l’alliance thérapeutique.
- Fixer des objectifs irréalistes.
- Ne pas repérer les TCA ou la souffrance psychique associée.
Pour accompagner cette démarche au quotidien, des formations DPC centrées sur des situations cliniques concrètes et le parcours obésité permettent de structurer la pratique, sécuriser le bilan et clarifier les indications d’orientation, dans le respect du temps médical.
L’objectif reste de proposer à chaque patient un diagnostic structuré, non stigmatisant et traçable, en cohérence avec les recommandations récentes de la HAS, la prise en charge graduée et les ressources territoriales disponibles, notamment les CSO.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre catalogue de formations DPC.
Sources :
HAS : Guide du parcours de soins : surpoids et obésité de l’adulte.
Ameli : Surpoids et obésité : calcul d’IMC, du tour de taille et bilan médical.
sante.gouv.fr : Les centres spécialisés obésité (CSO).
Pour conclure...
Nous l’avons vu, l’obésité est une maladie complexe qui nécessite une approche globale, anticipative, multidisciplinaire et personnalisée.
Et, c’est à vous, en tant que médecin généraliste, que revient la charge de dépister les signes de cette maladie, d’intégrer les stratégies préventives adaptées à votre patient, de l’encourager et l’accompagner tout au long du processus de soins, d’assurer son suivi et la coordination avec l’équipe spécialisée.
Parce que sans actions pertinentes, cohérentes et concertées, il sera difficile de lutter contre ce problème de santé publique.
Alors, que pensez-vous de votre rôle dans la prévention de l’obésité ?
Quels outils utilisez-vous pour éduquer vos patients ?
Quels conseils donneriez-vous à vos collègues, moins à l’aise avec ce type de prises en charge ?
Enfin, si vous avez trouvé cet article utile, n’hésitez pas à le partager.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre catalogue de formations DPC.
Sources :
OMS
INSERM
Ameli